pour les 29 ans d’Ania, une collègue de bureau, j’ai changé la page d’accueil de notre intranet en y mettant une photo d’elle très fortement vieillie pour lui dire que “finalement 70 ans c’est pas si terrible”. Au bout de 10 secondes un compte à rebours (69, 68….) remplaçait le 70 et la photo était rajeuni, bien la vieillissant toujours sans ménagement. A 29, je mettais une photo actuelle.
Elle a pensé malin d’attendre jusqu’au 16 octobre, veille de son départ en vacances pour se venger :
Pour ma part, j’avais prévu cela depuis longtemps, mais je ne pensais pas qu’elle fuirait à l’autre bout de la planète, alors c’est le caméraman qui a trinqué à sa place.
Ils ont été plus gentil avec l’homme de ménage qu’avec moi -_-’
Mon chef n’est pas encore arrivé, que va-t-il faire en voyant son bureau ?
Je pense qu’un de mes sourires quotidiens les plus fréquents a lieu lorsque je passe devant ces écoles maternelles/primaires dont la façade est cachée derrière un amas de trotinettes attachées le plus sérieusement du monde avec un antivol.
Je viens de m’inscrire au club de randonnée pédestre de ma ville. J’ai donc fait mes 2 premières randonnées avec eux.
En attendant de raconter ces 2 randonnées en voici les photos que j’ai prises avec mon téléphone (ayant prêté l’appareil photo)
Hier avec le club de randonnée de Brétigny-sur-Orge (rando evasion 91) nous avons fait 35Km dans la forêt de fontainebleau en 7h15 de marche (ça fait un rythme sacrément soutenu mais ça ajoute aux autres plaisirs qui se bousculent dans un tel contexte) :
Le 28 septembre nous avions fait 40km autour d’Etampes, en moins de 8h… malgré le rythme soutenu il faut avouer que nous n’avions pas l’impression de forcer car l’ambiance était décontractée dans des décors aussi agréables !
En espérant que je fasse vite comme d’habitude : je ne garde que quelques photos pour illustrer mon récit…
Ayant savouré ces grandes distances je vais essayer de voir s’il existe pareil du coté du RIF. Comme c’est la même fédération que le club de brétigny, je n’aurais pas une 2e licence à laquelle cotiser. Il semble que les départs de font par une gare de RER et l’arrivée sur une autre, ce qui nous permets de passer des contraintes de la boucle obligatoire pour retrouver nos véhicules.
Comme je n’ai pas trop pris le temps de raconter mes dernières péripéties (et pourtant il y en a) et que ce blog est en manque d’histoires de voyage, j’en profite pour copier ici le récit d’Anne-Gaëlle.
Elle nous a envoyé un email le 25 mai pour nous raconter un peu son voyage aux USA. Comme j’aime beaucoup lire ce genre d’email et que cela correspond au thème premier de ce blog… here it is :
24 mai 2008:
Heyhey !
Bon alors ce matin j’ai fait bref parce que j’étais dans un café sur une cité universitaire avec Sébastien qui n’avait qu’une envie : partir.
Mais là ce soir je suis dans un motel à Bishop (*ggnnééé ?!? où ça qu’elle dit ??*) que je vous raconte c’est très “drôle”.
Donc après une journée à Vegas nous faisons route vers la death valley avec pour objectif de nous arrêter avant à Yosemite parc (soit à mi chemin entre Las Vegas et San Francisco). Sur la route avant la Death valley, nous nous ramassons un super orage, américain size du genre tu vois plus rien à 1 mètre (autant pour la chaleur écrasante du désert du Nevada). Nous traversons la death valley avec à peu près 2 heures de retard. On en a pris plein les mirettes au passage (photos à l’appui au retour) mais en sweat et jean (non toujours pas de bronzage la loose) et là crevés nous nous sommes dis : “arrêtons nous dans cette petite ville de Bishop qui a l’air très sympa (une route Nord/Sud avec un mac do, un mexicain, un pub et un jap plus une pléthore de Motels). A notre grande surprise la plupart des motels sont complets, nous finissons par en trouver un avec une chambre de dispo à 130 $. Intrigués nous demandons à la personne “pourquoi toutes les chambres sont-elles pleines???” qui nous répond toute enjouée “It is the Jackass rodeo!” traduire “la fête de la mule” oO
Sisi, en gros la route est fermée de 8h du mat à 13h demain, ce qui ne nous arrange pas…
Nous papotons avec la personne qui est vraiment toute cool, nous lui expliquons que nous venons de Vegas et que nous nous dirigeons vers SF via Yosemite. Et là c’est le “drame” elle nous explique que aussi inhabituel que cela parait en cette période de l’année, il neige dans le parc et qu’ils risquent de fermer la route demain. il y a bien un détour mais un vrai genre 4 heure de route en plus Oo
Donc en gros : nous sommes à Bishop Californie, la veille de la Fête de la mule. Une chute de neige improbable risquant de nous faire passer une journée ici plutôt que sous les séquoias géants. Perso nous on en rigole bien ce soir, reste à voir comment va se dérouler la journée de demain Oo
Avec un peu de chance j’aurai le WiFi demain soir et je vous infligerai la suite de nos aventures. Pour les photos il faudra attendre notre retour car l’eeePC rame … donc on fera ca en France.
Bisous à tous et @ très vite
Anne-Gaëlle
25 mai 2008
Hellooo
je sais que vous attendez tous la suite avec impatience … vous ne serez pas déçus
(Cet e-mail ne comporte volontairement aucun accent pour éviter tous problèmes de compatibilité…enfin surtout parce qu’il n y en a pas sur leur clavier de M***E aux US) ***corrections faites depuis :P***
Hier matin au réveil direction le lobby de notre Motel pour découvrir si oui ou non nous passerons par Yosemite comme prévu … nous étions dans un motel et devions traverser la cour (dans le froid) pour arriver au café/internet tant attendu. Et là nous découvrons l’effervescence du village : des mules partout avec et sans perruques, avec ou sans drapeaux américains (par 3 en moyenne), avec ou sans cavaliers oO (oui nous avons pris des photos don’t worry), un spectacle à voir une fois dans sa vie, des mules de toutes les couleurs dans tous les sens o.O
Apres avoir joués les paparazzis, tout en subissant des crises de fous rire émerveillés devant les personnes assises le long de la route pour attendre le défilé de 9h (il était 7h30… no comments) qui avaient soigneusement déposées leur chaise avec des chaines la veille histoire d’être au premier rang (oui toujours photos a l’appui), nous vérifions via ce super outils internet l’état des routes : FERMES.
Apres que le nuage de notre déception se soit envolé, nous décidons de lever le camp pour prendre le loooonng détour qui nous attend. Sauf qu’en sortant du parking, nouveau nuage de mules et la nous n’avons pas pu résister : nous nous sommes rendus a pied jusqu’au champ sur lequel les mules se faisaient belles pour le défile (après un passage au Starbucks pour se fondre dans le décor, faut pas déconner. Oui nous sommes toujours a Bishop et aux USA il y a une règle : si McDo il y a, Starbucks s’installera!).
Une mule en fait c est un âne et un cheval qui ont…vous savez…découvert le pays de Venus. C est tout mimi et ca adoooore les papouilles derrières les oreilles et sur le museau.
Nous reprenons finalement la voiture, direction San Francisco. Le détour que nous devons prendre nous empêche de traverser Yosemite Park mais les paysages avec un peu de chance n’en seront pas moins époustouflants. Nous serons fixes dans 2h de route.
En sortant de Bishop (oui je me suis rendue compte que j’avais oublie un détail : vous n’êtes pas sans savoir que mon chéri est un geek, et comme tout geek qui se respecte, il a un pseudo qui est le même depuis prés de 20 ans maintenant : BISHOP non je ne vous donnerai pas le mien cherchez pas et non ce n’est pas LouPilou ça c’est mon surnom Niçois :P). Donc en sortant de Bishop les paysages sont époustouflants, il fait plus ou moins beau mais froid.
Mais au bout de 45 minutes de voiture…la tempête de neige (vidéo a l’appui) bon ce n’est pas une tempête qui nous oblige à nous arrêter donc nous continuons. Premier village, nous nous arrêtons prendre un café (non pas de Starbucks ce coup ci), deuxième village nous décidons de ne pas nous arrêter, nous roulons depuis 3h et souhaitons avancer … sauf que des villages, nous n’en recroiserons plus pendant les 4h qui vont suivre … et la s’enchaine virages, neige, pluie, et surtout détours de détours parce qu’au fur et à mesure ils ferment les routes devant nous ! Oui si vous partez en montage et que vous croisez le même camion 3 fois roulant dans le sens opposé avant d’arriver a une barrière fermée, dites vous que c’est surement lui qui les ferment les putain de barrières !
Pour info nous avons loué un GPS avec la voiture, nous sommes malins nous…nous l avons surnomme FUCKY des qu’il a été allumé, je vous laisse deviner pourquoi …
Donc je vous rappelle : nous sommes partis à 8H au final de Bishop, il est 18h quand nous arrivons enfin au niveau de Sacramento après avoir pris les détours du détour. Nous devions y arriver à 15h avec le plan initial, 16 avec le détour. Bref nous sommes soules par les campeurs, les 4×4 enoooooormes des américains (nous n’avons qu’un Rav4 Toyota :P), les sapins, les lacs et les écureuils, nous en avons bouffés pendant plus de 7h…
Nous votons un break dans un Outlet dans la banlieue de Sacramento, retour à la civilisation. Un outlet c un regroupement de magasins d’usine (en plus du fait que c’est moins cher aux USA et que le taux du Dollars nous est plus que favorable), c est le 3ème que nous faisons depuis notre arrivée : Nike, Calvin Klein, Hello Kitty, Burberry…Samsonite pour ramener tout ça …
C est toujours notre break de longue route, sont malins ces américain parce que même quand tu roules dans le désert vers Las Vegas, tu en croises au moins 5, posés au milieu de nul part. Mais il y en a qui sont toujours de la partie, des gros fans : les asiat’.
Bref à 19h30 nous décidons d’appeler les hôtels de San Francisco pour réserver une chambre vu que nous risquons d’arriver assez tard. Il faut savoir une chose : à San Francisco une chambre c’est 130 $ minimum. Nous décidons tous fiers de partir et de voir sur place (*boulets*). De nuit à 21h nous découvrons que San Francisco est galère d’accès, nous sommes crevés et, inconscients nous décidons de faire confiance à Fucky (notre GPS) pour nous indiquer l’hôtel le plus proche (*boulets*boulets*). Il nous amène à Bercley dans un 4 étoiles oO 400$ la nuit…
Je décide de prendre notre guide Lonly Planet (sont nuls par rapport à ceux du Routard, n’achetez jamais ces guides …) et de trouver un hôtel à Bercley parce que je ne rêve que de deux choses : un oreiller et du calme … nous trouvons un Motel, 130 $ la nuit (bien joué ce sont els remises de diplôme à Bercley ce WE là) breakfast included (vraiment des raquetteurs ces américains) et un petit resto juste a cote pour manger des pates (j’étais en manque, le régime alimentaire des américains est basé sur 3 éléments : burgers, chicken et café …) et au lit.
Ce matin nous allons ENFIN à San Francisco et il fait beau, peut-être voyons nous enfin le bout du tunnel (qui avec un peu de chance se finira sur une plage de L.A. sous le soleil)
La suite peut être avant notre retour si c est intéressant !
Je vous fais des gros gros bisous à tous,
“Excellence is the result of caring more than others think is wise, risking more than others think is safe, dreaming more than others think is practical, and expecting more than others think is possible.” Unknown
“A positive attitude may not solve all your problems, but it will annoy enough people to make it worth the effort.” Herm Albright
“Sometimes there is no next time, no timeouts, no second chances, sometimes it’s now or never.” Unknown
“Whether you believe you can or not, you are right.” Henry Ford
“I have not failed; I’ve only found 10,000 ways that do not work.” Thomas A. Edison
“Some of the world’s greatest feats were accomplished by people who were not smart enough to know they were impossible.” -Doug Larson
“Imagination is more important than knowledge. Knowledge is limited. Imagination encircles the world.” Albert Einstein
“All that is needed for evil to triumph is for good men to do nothing.” Edmund Burke
“You must have the desire to want it, the strength to endure it, the attitude to become it, and the commitment to achieve it.” Unknown
Samedi 20 septembre j’ai été invité au mariage de Nathalie, mon ancienne voisine de Cité U et à Yann son bien aimé qu’elle m’avait présenté par email lorsqu’elle était en Australie et qui depuis s’est avéré un compagnon à la hauteur de Nath qui n’est pourtant pas des plus facile à égaler… “oh le boulet !”
Je pense que c’est la première fois que je n’ai pas vu le mariage sous l’angle bien traditionnel mais sous l’angle du moment “inoubliablement” génial…
Faire de son mariage un moment unique dans le souvenir de tous ses invités…
Mais surtout avoir la fierté que ce moment était unique non pas parce qu’on a joué la comédie mais uniquement parce qu’on est resté fidèle à soi-même… vous déchirez Nath et Yann ! ne changez rien !
Ils ont quand même réussi à me faire faire le chant du coq devant la centaine d’invités et m’ont grillé sans effort lorsque j’ai essayé de les pister pour découvrir où ils iraient dormir… une moto c’est pas discret en fait avec ses feux de croisements obligatoirement allumés… mais comment pouvais-je espérer suivre les mariés alors qu’ils avaient confier le pilotage de la voiture à ces 2 là (photos ci dessus)…
En tout cas spéciales félicitations à Nicolas, capable de s’endormir sur la piste, mais surtout toujours prêt à danser malgré tout… si si même au réveil…
Aujourd’hui, on se lève à 7h non pas pour prendre le métro parisien mais parce qu’Henry me fait découvrir un chemin mi balisé mi hors piste qu’il adore. Le départ se fait dans les Pyrénées-Orientales au Col de Palomère à 1230m à coté de Valmanya (on dirait le nom d’une cité de Jeu vidéo).
Le départ effectif se fait un peu plus haut dans un chemin de terre, mais c’était une mauvaise idée car on a abimé une roue (un cailloux est passé dedans et a tordu de la taule).
Le départ est vraiment déroutant, nous sommes au milieu de ce qu’il reste des Mines de la Pinouse, c’était une mine de fer fermée en 1966.
Le chemin est en réalité l’ancienne voie de chemin de fer qui acheminait les Indiana Jones qui se mélangeaient au minerai de fer pour une descente de folie. Enfin, du moins je n’ai vu qu’Indiana Jones utiliser ce genre de véhicules avec ce genre de pente (ça reste les Pyrénées, si c’est plat c’est qu’on est au sommet).
Nous croisons donc, par ci, 2 câbles d’une robustesse laissant penser qu’ils seront encore là dans quelques siècles, par là, une des entrées des mines.
Mais les ruines sont si propres et la nature y a tellement repris ses droits qu’on pourraient les comparer à des ruines romaines. Cela fait plaisir de voir que l’homme du 20e siècle a parfois su se retirer avec classe !
Enfin, il y a bien ce bus abandonné depuis 1944, mais son histoire a pu ainsi passer de bouches à oreilles jusqu’à nos jour. Il se trouve que ce bus avait été utilisé par des Maquisards résistants (contre l’occupant Allemands) qui avaient fait un hold up à la perception de Prade. Ils se sont retirés dans cette mine pour fêter celà avec quelques litres d’alcool. Si le bus est toujours là c’est qu’un traitre était parmis eux, il a informé les Allemands qui ont débarqué pendant la beuverie et les ont exterminé. Il parrait que l’argent du Hold Up n’a jamais été retrouvé… à vos détecteurs de métaux !!
Après le petit écart que nous avons fait nous retournons au ruines du Foyer des Mineurs, où on peut encore trouver des sommiers et des latrines…
Après ces ruines nous avons quitté l’ancien chemin de fer et avons suivi les marque jaune des sentiers de randonné. Il a fallu passer ce barrage de chevaux, en pleine nature… s’ils croyaient pouvoir jouer les durs et faire payer le passage c’est raté, nous les contournons comme les citadins que nous sommes :-p
Pendant ce tronçons je prend plusieurs photos avec l’iPhone pour envoyer à Paris à mes amis et sur Facebook… histoire d’apporter un peu d’air dans leur journée de travail Parisienne. Ici vous voyez un Panorama que j’ai assemblé grace à Photoshop, les couleurs sont celles d’origine, je n’ai rien changé.
Nous voilà arrivés 3h plus tard au Puig de l’Estell, à 1778m. Une ruche d’abeilles furieuses nous empêche d’approcher de la borne géodésique.
Voici donc que nous nous installons à presque 1800m pour manger, avec une vue imprenable sur la plaine du Roussillon. On voit donc parfaitement la mer, Perpignan, et tous les massifs montagneux entourant cette plaine.
Pour le retour nous ne suivons plus les sentiers balisés, d’ailleurs nous ne suivons même plus de sentier.
Mais de petits tas de pierres nommés Caïrn nous montrent bien que nous ne sommes pas les seuls à préférer cette route… c’est un balisage à l’ancienne mais efficace. 1h pour la descente et nous voilà à la voiture.
Tout cela m’a tellement fatigué. Cela méritait une sieste sur la plage. Comment ça je fanfaronne ????
J’utilise depuis le mois d’Août le système nike+. Grace aux chaussures Nike+ et à une petite clé à brancher sur l’ipod nano, tous mes footings étaient enregistrés. On peut les voir en cliquant ici.
il est vraiment très pratique de pouvoir constater sa vitesse tout au long de la course pour voir si on gère bien son effort.
Et c’est encore plus sympa de voir l’historique.
Mais pour ça il faut avoir acheté des chaussures Nike+ dont le premier prix est à 110euros… puis l’équipement pour l’ipod nano (qui marche pas avec iphone et ipod touch) qui coute 30euros.
Ce soir j’ai oublié mon équipement, alors j’ai testé Trailguru sur iphone… on voit le résultat en cliquant ici.
Là on a le plaisir de voir sur une carte le trajet… et comme je découvre qu’en 52min (aller-retour) j’ai fait plus que la moitié du trajet jusqu’à la mer, la prochaine fois j’irais jusqu’à la plage me baigner, sans lui je n’aurais su…
On voit par contre que ma vitesse moyenne n’a rien à voir avec ce qu’indiquait l’ipod avec nike+… pourtant nike+ disait que de base il était bien qualibré !! j’ai beaucoup confiance dans le gps de l’iphone que dans le podometre non qualibré de nike+ … l’ipod m’a toujours indiqué 5min20 au km de moyenne dans le meilleur des cas, même quand je trouvais que je courrais bien vite… et là on constate 4min58 alors que j’ai courru très pépère car je sortais d’un repas d’anniversaire très garni…
Voici la copie d’écran du forum anglais, forcément il est paramétrable en Km/h et en mètre… en tout cas on voit en permanence toutes les infos… Par contre il faut faire attention à ne pas fermer l’application… heureusement que l’iphone permet de lancer un mini control ipod en double cliquant sur le bouton central sinon on pourrait pas gérer sa musique en courrant. il faut quand même penser à la lancer avant de lancer trailguru.
Les 2 systèmes ont des avantages différents… avec nike+ on étudie notre progression dans le temps, ça semble bien plus adapté à la progression… mais avec trailguru on fait de grosses économies (si on a déjà l’iphone)…
PS : j’ai voulu utiliser Trailguru lors d’une randonnée en montagne, mais il ne faisait que s’interrompre. Le chronometre ne semblait jamais fonctionner plus d’une minute. Je soupçonne que c’est l’utilisation de l’iPod qui garde allumé le mécanisme.
Mon cousin vient de nous envoyer des photos alors qu’il se trouve dans le nord de l’état de New York… je les trouve si agréables à regarder que je lui ai demandé l’autorisation de les mettre ici, just enjoy :
Nous étions vendredi 29 août 2008… la météo annonçait un temps radieux sur toute la France… mon retour récent de Perpignan me laissait tout nostalgique de la mer et de la montagne. Si j’avais eu un royaume je l’aurais volontier échangé contre une plage ou un belle promenade en montagne…. Mais comme je n’ai que des chevaux, à 18h je me décide : je vais aller vérifier si finalement Deauville est si proche que ça.
Je me dis qu’après tout, le maillot et la serviette que j’ai avec moi pour aller à la piscine pourront aussi bien servir à profiter de la plage. Quant au couchage ça doit pouvoir s’arranger avec hôtel ou un camping. Je ne passe surtout pas chez moi car on sait que ce genre de choses tombent à l’eau si on rentre à la maison après une bonne journée de boulot… je me faufile donc au milieu des immenses bouchons parisiens grâce à la moto que je me félicite toujours d’avoir comme compagne de voyages impulsifs (2h de gagner au moins sur le trajet).
Ma première surprise est que le trajet est à 80% bordé de verdures en tout genre, et surtout de forêts. Le soleil dans les yeux n’est que plus encourageant à retrouver la plage.
Je suis parti à 18h30 de Paris 17e, et me voilà à 20h50 - juste au couché du soleil – arrivé à Deauville. C’est donc vrai qu’on a la plage vraiment proche lorsqu’on ne craint pas l’engorgement des routes…
Il y a eu 3 ou 4 péages à moins de 3 euros (car moins cher en moto).
Deuxième surprise : je suis déjà venu ici pendant mon enfance, je reconnais l’endroit… lors d’une tournée en Normandie avec ma famille.
La ville est vraiment agréable, je reconnais bien là l’ambiance des bars et restaurants en bord de mer. Je me fais un plaisir de chercher tranquillement un hôtel… trop tranquillement, ils sont non seulement très chers (90 euros en moyenne) mais en plus complets. Je découvre un « Première Classe » à l’écart à 45 euros, et un couple prend la dernière chambre devant moi…
Sur les conseils d’un portier je fini par prendre la route pour Lisieux, qui est à 20min de là. Cette photo a été prise alors que je quittais le centre de Lisieux pour me diriger vers leur centre commerciale Leclerc. C’est là que j’ai trouvé un hôtel Première Classe à seulement 35 euros.
La spontanéité a quand même quelques défauts donc c’est à 22h50 que je prends enfin possession d’une chambre. Et ce n’est qu’au matin que je remarquerais que la vue de ma fenêtre est loin de dénoter de tout le trajet de la veille : nature everywhere !
Mais on touche enfin le vif du sujet… je suis venu pour avoir le privilège de trainer sur la plage au soleil…. J’arrive vers 11h, je nage plusieurs fois en allant au large comme jamais grâce aux surveillants de plage qui sont si présents (jamais vu ça ! on entend même leur sifflet si quelqu’un tente de se baigner dans le passage pour bateau).
Et bizarrement une fois au large la vue est superbe lorsqu’on regarde la plage. Je m’attendais à ce qu’une destination de « Parigo » soit aussi bétonnée que Canet Plage, avec des immeubles partout. Finalement cela ressemble plus à la Costa Brava catalane où les belles bâtisses côtoient les arbres, le tout perché sur des collines.
Bien sûr, je ne pouvais pas avoir l’appareil dans l’eau donc il faudra vous contenter de cette photo pour tenter d’imaginer.
Mais il n’y a rien à reprocher à cette plage (qui a même une piscine en plein air avec 2 bassins si on aime pas le sable et le sel).
A 15h30 je me décide à rentrer afin que le trajet retour se fasse avec le beau temps.
Mon impression sur ce genre de virée improvisée à Deauville est si bonne que je pense en faire une destination privilégiées de mes week-ends farniente…